mardi, 30 juin 2009
La note futile (et inutile) du jour…
J’ai un peu beaucoup hésité avant d’écrire cette note, et surtout avant d’y mettre une photo parce que :
1. mettre une photo de ses cheveux tout en ne montrant pas à quoi on ressemble est assez casse-tête (surtout quand votre appareil photo est proche de vous lâcher définitivement...)
2. que la coloration a pas mal asséché mes cheveux
3. et surtout qu’en vrai, la couleur n‘est pas tout à fait comme sur la photo (et aussi que je suis la reine de la photo floue...)
Donc, l’information essentielle du jour est que j’ai troqué mon châtain clair un peu ‘‘fade’’ (dixit la coiffeuse, hum…) contre une chouette nouvelle couleur. Voilà.

dimanche, 28 juin 2009
So throw off the bowlines...
Alors voilà, il y a ce garçon... Il y a toujours un garçon. Un qu’on regarde de loin. Un qu’on observe en silence. Un qu’on approche sur la pointe des pieds. Un qu’on aimerait bien… Un qu’on ne supporte pas plus. Un qui agace. Un qui émeut. Un qu’on étreint. Un qu’on recherche. Un qu’on rejette. Un qu’on ne comprend pas. Un qui ne comprend pas. Un qui fait des choses qui blesse les autres mais qu’on essaye de respecter quand même et qu’on n’arrive pas à détester malgré tout. Un qui m’obsède terriblement... Un qui est là quand il faut. Un qui est là quand il ne faut pas. Un qui est trop loin. Un qui en aime une autre. Un qu’on connaît par cœur. Un qu’on aimerait connaître bien plus. Un qui s’accompagne d’une absence un peu trop lourde et d’un silence sans fin. Un qui part sans cesse. Un qui reste là. Un qui dit des mots qui font sourire. Un qui écoute. Un qu’on admire. Et Un qui pourrait, qui saurait être un peu tout ça à la fois.

Alors voilà, il y a le garçon. Incroyablement beau. Je le vois souvent. On se parle peu. A peine un bonjour, un bon courage, un au revoir puis un à bientôt qui s’échappe avec un sourire. Il travaille dans un endroit où je vais souvent. Je ne connais presque rien de lui. Tout juste son prénom. Et son regard sur moi. Je crois que je lui plais… enfin, ça parait présomptueux de dire ça… C’est juste qu’il a ces yeux qui me trouvent sans cesse, qu’il a ce sourire incroyable quand nos regards se croisent. Et, je me dis que je me trompe sûrement. Et que, même si j’ai raison, de toutes façons qu’est-ce que ça peut bien faire...
Alors voilà, il y a un garçon… que, si je le pouvais, je remercierai pour ses petits regards en coin qui font du bien, de ceux qu’il m’adresse même quand je me sens nulle, inintéressante, navrante et en dessous de tout… Alors, il y a tout simplement ce garçon un brin ‘‘mystérieux’’ qui me sourit, qui me fait croire que j'ai de l'importance et... voilà…

20:03 Publié dans Oh, Boy! | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 24 juin 2009
Common pleasure...
Vu chez Lizzie...
Un plaisir des yeux ?
Euh, au hasard... :

Un plaisir que l'on partage ?
Des rires lors des soirées ‘‘entre filles’’ à regarder des comédies romantiques et en dégustant plein de sucreries, nutella en tête!
Un plaisir d'enfance ?
Les jeux dans la petite cabane verte dans la grande cour en bas de l’appartement où on habitait quand j’étais petite. Et puis, les jeux dans la cour de l’école aussi avec Marie, Claire, Gaëlle, Charlotte et Kelly. Faire des tours de manèges aussi.
Un plaisir odorant?
L’odeur de l’herbe après la pluie. L’odeur d’un gâteau sortant du four. L’odeur des pages d’un vieux livres. L’odeur des cordes d’une guitare. L’odeur d’un parfum qui réveille des tonnes de souvenirs.
Un plaisir égoïste?
Passer une journée à faire les choses que j’aime. Écouter la musique que j’aime avec un casque.
Écrire pour moi.
Un plaisir inconnu?
Il y en tellement… trouver l’amour, le vrai, peut-être? Ou alors voir New-York en vrai?
Un plaisir du goût?
Le chocolat!
Un plaisir anachronique?
Regarder Friends en cassettes vidéo. Et puis, regarder des films en noir et blanc. Ah, et écrire et recevoir des lettres (même si ça ne m’arrive quasiment plus en fait…)
Un plaisir qui ne coûte rien?
Le ronronnement du chat plusieurs fois par jour
Un plaisir honteux ?
Parler à mon chat mais apparemment, je ne suis pas la seule à le faire. Alors, je dirais écouter (et connaître par cœur) plein de chansons d’Ace of Base (mais, ce n’est pas ma faute, ma sœur était fan). Ah, et critiquer aussi!
Un plaisir hors de prix ?
Un loft à Londres et une maison dans le Surrey. Passer une année sabbatique pour voyager, découvrir…
Un plaisir défendu ?
Euh, manger le nutella à même le pot…
Un plaisir à venir?
Le prochain plaisir? Des cours de guitare? Un appareil photo? Londres? Paris? L’inconnu?
Un plaisir de l'esprit ?
Réciter par cœur ‘‘One art’’ d’Elizabeth Bishop. Réfléchir. Écrire. Imaginer.
Un plaisir narcissique ?
Me sentir bien avec mes talons de 10cm et ma jolie veste.
Un plaisir simple?
Écouter de la musique calme le matin en regardant le chat s’étirer au soleil à côté.
Un plaisir littéraire ?
Lire des romans en anglais. Et puis aussi, lire de la poésie en anglais à voix haute.
17:20 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
vendredi, 19 juin 2009
Le millième…
Clairement mes partiels se passent mal mais mal… Il y a juste le joli garçon du rang de devant pour me remonter le moral. J’ai plein d’idées de notes en réserve pour ici. J’attends juste impatiemment les vacances parce que là, je sature (et mon ordinateur aussi parce qu’il plante toutes les dix minutes, je suis inquiète là, je vais encore devoir appeler l'aimable SAV…)
Et puis, bientôt (très, très bientôt) ici le 1000ème commentaire. D’ailleurs, celui ou celle qui écrira le 1000ème aura toute ma considération et ma reconnaissance éternelle (et pour motiver un peu plus les foules, pourquoi pas un petit cadeau aussi…)

11:54 Publié dans Celebration | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
dimanche, 14 juin 2009
I've just seen a face...
En fait, ce qu’il y a de bien dans l’incertitude, c’est le côté incertain des jours à venir... Non, parce que s’imaginer qu’en Septembre ou en Octobre on pourrait très bien partir les rejoindre et vivre à Londres, ou partir à Paris en Novembre ou bien partir seule et traverser n’importe laquelle des frontières alentours en Janvier ou encore partir pendant des mois et faire le tour du monde en bateau, ça a un côté excitant en fait. Et, même si au final, je sais bien qu’il y a peu de chances que ça se passe comme ça et que ces rêves ne resteront que dans mon imagination, tout ça me permet de relativiser et de me dire que si ça peut être à portée de ma main alors, il y a beaucoup plus de chances que mon dossier soit accepté. Une chance sur deux, c‘est pas si mal...

Les derniers jours se sont passés doucement. A saisir chaque signes du bout des doigts. A revoir le sosie de James McAvoy que je n’avais pas revu depuis des mois et des mois... A tomber sur des bandes-annonces de films qui sortent dans les mois qui viennent, de ceux qui me parlent comme jamais, de ceux qu’on se dit qu’ils vont sûrement faire partie de mes films préférés. L’histoire d’une fille et d’un garçon. D’une fille qui ne croit pas à l’Amour. D’un garçon qui croit à l‘Amour, qui croit en La personne. Et me dire que je suis comme elle, à ne pas y croire. Et en même temps comme lui, à y croire trop fort. En fait, je ne sais pas…

I finally long for someone… And he wants nothing to do with me...
Alors attendre impatiemment la sortie de 500 days of Summer et se dire qu’on est capable d’aimer un film sans l’avoir encore vu. Puis, se dire qu’on est capable de savoir les sentiments et les sensations pour un garçon sans l’avoir jamais rencontré, sans même savoir s’il existe vraiment.
