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mardi, 27 novembre 2007
Because I'm worth it...
Rachel : "How is she?
Phoebe : It’s too soon to tell. She’s resting, which is a good sign.
Ross : How’s the hair?
Phoebe : I’m not gonna lie to you, Ross, it doesn’t look good. I put a clip on one side, which seems to have stopped the curling.
Joey : Can we see her?
Phoebe : Your hair looks too good, I think it would upset her. Ross, you come on in."
Je ne sais pas si vous vous souvenez de cet épisode de Friends dont est extrait ce dialogue et où Phoebe coupait les cheveux de Monica. Au lieu de lui faire la coupe super sexy-sympa-trop bien de Demi Moore, elle lui fait la coupe immonde-atroce-trop moche de Dudley Moore et se retrouve à mettre une pince dans les cheveux de la jolie Monica pour limiter les dégâts…
Hum, je dis ça parce que je dois ABSOLUMENT aller chez le coiffeur là, parce que mes cheveux ont poussés d’une façon plus qu’anarchique. Mais depuis presque un an, à chaque fois je ressors de là en me disant que je vais moi aussi être obligée de "mettre une pince pour éviter que ça frise".
Parce que ma coiffeuse habituelle est partie et que depuis, je vogue de coiffeuse épouvantable en coiffeuse épouvantable. Le problème c’est la communication entre elle et moi. Je ne sais pas pourquoi mais cinq centimètres chez elle c’est égal à dix centimètres chez moi. Et donc, au lieu de me retrouver avec une super coupe, je me retrouve avec une coupe trop courte affreusement laide. Et, je ne parle même pas du problème de la couleur quand je tente dangereusement de lui demander de m’en faire une. A chaque fois, je me demande si ça existe des cheveux qui ne se colorent pas… Parce que j’ai EXACTEMENT la même couleur en rentrant qu’en sortant sauf que j’ai passé deux heures à me scruter dans la glace pour rien.

Alors, je m’interroge et me pose cette question existentielle, suis-je la seule à craindre d’aller chez le coiffeur et à me dire que j’aurai mieux fait de ne pas y aller sitôt sortie du salon de coiffure ?
11:00 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
dimanche, 25 novembre 2007
Paper pen and a piece of your heart...
J'avoue que parfois je me pose la question. Cette question. Pourquoi avoir un blog ? Je m’interroge parce qu’il y a quelques temps, je suis tombée sur un blog où l’auteur n’a pour seul but que de critiquer méchamment et nommément le contenu des autres qui elles (bien souvent elles) ont le courage d’écrire et de faire partager un bout de leur vie.
Je n’ai aucune ambition en écrivant ici, je sais pertinemment que je n’écris pas mieux que la fille d’à côté, que ce que j’ai à dire n’est pas plus intéressant. Ce sont juste des petits bouts de vie que je dépose ici, histoire de ne pas être encombrée avec. A la base, je voulais un endroit pour faire partager mes coups de cœur musicaux, littéraires, cinématographiques… Et puis, finalement, je me suis rendue compte que je ne savais pas vraiment faire ça et puis surtout que j’avais besoin de plus que ça.
Ce blog est le troisième que j’ai. J’ai commencé à écrire sur la toile il y a un peu plus de deux ans. Par curiosité au début. Pour voir. Parce que je suis une lectrice fidèle d’un nombre incalculable de blogs. Parce que j’aime découvrir les personnes à travers leurs mots. Parce que les mots sont d’une importance capitale pour moi. Que je suis capable de m’attacher à quelqu’un rien qu’en lisant ses phrases (ce qui m’a valu pas mal de déceptions soit dit en passant…). Et puis, il y a cette drôle de sensation de faire partie de quelque chose sur la toile, dans cet endroit si immense, de "croiser" des personnes, de sourire parce que ce que cette fille raconte c’est exactement ça, exactement ce que j’ai ressenti lors de telle ou telle occasion. C’est ça que j’aime. Ouvrir ma page bloglines et voir que mes blogs ont été mis à jour (oui, les blogs que je lis deviennent "mes" blogs :)) M’attacher aux écrits et surtout ne pas critiquer les autres gratuitement, juste pour faire parler de soi. Vraiment, ça m’ulcère ce genre de comportement.

Et, cette note n’est pas du tout, du tout ce que je voulais qu’elle soit au début. Parce que je voulais parler aussi de ce risque qu’on prend quand on écrit sur le net. Le risque que quelqu’un de la "vraie vie" nous lise, nous découvre comme on est à l’intérieur. Parce que j’ai cette certitude que si quelqu’un qui me connaît arrivait ici, il saurait instantanément qu'ici c’est mon espace. Parce que j’ai cette impression qu’il y a "moi" dans chacun des mots que je tape. Que c’est une évidence. Même si après réflexion, je sais bien que non. Que je ne suis qu’un blog anonyme de plus. Et, d’un côté, ça fait du bien de savoir ça…
17:35 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
mardi, 20 novembre 2007
Oops! I did it again...
Hum, il semblerait que j'ai fait une petite bêtise et que je sois dans l'obligation très prochaine soit de :
1.Mettre un mot de passe pour rendre ce blog privé
2.Supprimer purement et simplement ce blog
3.Arrêter mon délire de paranoïa...10:30 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
dimanche, 18 novembre 2007
I'm losing my favourite game...
Moi qui me vante de connaître tous les jolis garçons d’Hollywood and Co. Et bien, là je me retrouve avec un score minable de seulement 47 jolis garçons identifiés… Pff… Ferez-vous mieux que moi ? (oui, j’assume totalement le côté superficiel de ce jeu mais bon, on est dimanche, et ma fac est toujours bloquée, et je n’ai rien d’autre à faire… et oui, oui, je me cherche des excuses...)
16:20 Publié dans Oh, Boy! | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 15 novembre 2007
I don't give a damn, I'm happy as a clam...
Très franchement, je pensais bien que cette semaine serait atroce mais pas parce que je passerais mes journées à rien faire. Non. Bien plutôt parce que je me sentirais prête à m’écrouler sous la pile de devoirs à faire, à rendre, à travailler, les oraux à préparer et tout ça… Mais voilà, ma fac est bloquée depuis quelques jours et… je ne sais même pas si je suis pour ou contre… J’en parlais avec lui qui est totalement contre et je lui disais que je comprenais sa position. En fait, je comprends les deux opinions. Je comprends ceux qui veulent le blocage parce qu’ils pensent que c’est la seule façon de faire le poids, de s’opposer à cet inflexible gouvernement. Et, je comprends ceux qui veulent la liberté d’aller en cours. Parce que ce n’est pas drôle du tout de rater des cours, je sais ça. Et de les rattraper ensuite… Pour l’instant j’attends, c’est tout. Sans trop d’avis. Autant pour le CPE, j’étais pour le blocage. Même si au bout de 6 semaines à ne plus pouvoir aller en cours, j’avoue que j’ai pas mal râlé, mais ça, ça fait partie de moi… Et, d’un côté ça a cet avantage de me donner du temps pour étudier… hum, oui bon… En tout cas, ça m’a permis de découvrir ça, The Weepies :
Et puis, il y a un truc énorme qui commence à se mettre en route là. Ca y est. Pour l’année prochaine, les démarches commencent et tout, et tout. Et, je m’emballe un peu, je sais. Mais, lundi en lui parlant en anglais, je m’y suis vue. Londres. Manchester. Les frères Gallagher. Liverpool. Les Beatles. Le chocolat Cadbury. C’était enthousiasmant. Même si deux minutes avant je n’avais qu’une envie, celle de reculer. Par peur. Mais, la machine est bel et bien en marche. Et, ça fait drôle. Et, ça fait du bien…

16:10 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
mercredi, 07 novembre 2007
Where We Gonna Go from Here
Chaque période de ma vie a toujours été marquée par deux choses, une chanson et une série. Il y a plus de dix ans, je me suis rêvée vivant dans un appartement New-Yorkais avec des voisines répondant aux noms de Rachel et Monica. Je me suis vue au Central Perk en train de boire un café (même si en vrai je n’aime même pas le café…) et de plaisanter avec Chandler. Un peu après, je me suis vue passer un été à bord d’un bateau sur lequel ces deux mots avaient été peints « True Love ». Et j’ai rêvé qu’un Larry viendrait chanter rien que pour moi « Every breath you take »… Mais, mais dans la vraie vie, je me demande de quoi je rêve… Il y a l’automne qui réveille plein de choses là. Les feuilles qui tombent partout, qui sonnent la fin de quelque chose. Les publicités pour les jouets qui déferlent par centaines sur mon écran, dans ma boîte aux lettres. Et, je n’aime plus tellement Noël en fait… Enfin si, j’aime Noël dans les séries télé, dans les films. Noël c’est toujours de la neige, des sourires, c’est quelque chose de doux alors qu’en vrai, je trouve ça tellement triste, tellement pas magique…

Et l’automne fait ressurgir tellement de choses. Ça me donne envie de reprendre ma guitare… non, de la prendre pour de vrai. Ça me donne envie d’écrire, de finir cette ébauche d’histoire que j’ai commencé il y a trop de temps maintenant. Ça me donne envie de courir après le temps tout en n’en trouvant pas le temps… J’ai toujours cruellement manqué de rigueur pour mes rêves. Je les ai toujours négligé par peur d’être déçue. Mais des rêves, j’en ai plein les poches. L’autre jour, j’ai croisé des gens qui les avaient attrapé les leurs de rêves et ça m’a laissé un goût amer parce que ils me semblaient si fades. Oui, je juge trop facilement les gens et leurs envies, mais j’ai du mal à comprendre les gens qui se satisfont de ça.D’une vie ordinaire. Moi je me promets chaque jour de ne pas me satisfaire de cette petite vie. Chaque jour. Je me promets des rêves par poignée. Je me promets des rêves de loft londonien, de croiser un guitariste perdu dans son monde, de quelqu’un d’à part… Je me promets des rêves d’une librairie aussi… D’un endroit spécial… Comme celle de « Once and Again », une sorte de librairie-café. Et puis avec de la musique aussi… Des voyages, beaucoup même si j’ai une peur panique de l’avion… Des rencontres pleins, avant de se poser, de construire… Et pouvoir déconstruire aussi si j’en ai envie… Ne pas se laisser enfermer dans quelque chose, surtout pas…
Et, j’ai craqué sur le charmant Jakob Dylan (tellement craquant qu'il fallait absolument que je le mette ici) découvert chez Mam’zelle Poupée (le lien est dans la colonne de gauche parce qu'insérer un lien reste encore un défi pour moi! Ça ne marche jamais!), un CD à rajouter à ma liste parce qu’il faut ABSOLUMENT que je puisse le mettre dans mon MP3 pour l’écouter partout, tout le temps. Parce qu’il faut qu’il m’accompagne tout l’automne, tout l’hiver, et peut-être même tout le printemps et tout l’été…
A regarder ici :

13:35 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note