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samedi, 02 février 2008

Worrying about all the wrong things...

J’avais décidé de faire une pause ici jusqu’aux résultats des partiels, le compte à rebours s’est mis en route et finalement au fond de moi, je sais que je n’y peux rien. Mais, mais… ça ne m’empêche pas de stresser plus qu’il ne le faudrait. Parce qu’après tout, si j’échoue, ce n’est pas la fin du monde, hein… ou peut-être que si… Je trouve ça terrible d’en être là, d’en être à retourner ça dans ma tête encore et encore. Terrible de lui dire combien j’ai peur. Est-ce qu’il comprend? Je crois finalement que oui. Je n’ai que ça en tête. J’en viens même à cauchemarder la nuit. Dernier rêve en date : la nuit dernière où je me suis vue recevoir mes notes et où j’ai réussi seulement 3 UE sur 5. Je précise que parfois je fais des rêves prémonitoires. Vraiment. Alors, au matin, j’y ai cru et stressée, je me suis précipitée sur cette feuille enfermée dans cette enveloppe. Après vérifications, on n’a que 4 UE à passer… Ça m’a rassurée. Encore plus que ses mots à lui à l'instant. J’oscille entre ça, une sorte d'espoir infondé, et entre la peur terrible et irraisonnée qui prend là, dans le ventre. Une humeur à la Izzie Stevens, de celle qui donne envie de se laisser glisser sur le sol de la salle de bain, tiens.

Puis, il y a cette fille l’autre jour dans l’amphi qui disait qu’elle allait regretter tout ça. Regretter de ne plus recroiser ces gens dans le couloir. Regretter plus tard de ne pas savoir ce qu’ils seront devenus. Et, j’ai joué à la fille indifférente, j’ai haussé les épaules l’air de rien. Mais, je vais regretter ça aussi, un jour. Peut-être bientôt, peut-être pas. Mais, au très fond de moi, je sais que ça ira bien pour nous, pour nous tous… En tout cas, j'y ai cru fort, fort, fort quand hier elle a prononcé ces quelques mots, l'air de rien.

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Commentaires

Je comprends ce que tu veux dire.
Et puis, ne plus revoir tous ces gens que j'ai cotoyé pendant sept années me faisait peur. Et alors que j'aurais pu préparer tranquillement mon diplome chez moi pendant un an, je venais bosser à l'école trois fois par semaine.
Déjà cela me faisais voir du monde plutôt que rester endfermée...pui un mois avant ma soutenance l'école a séménagé dans un nouveau bâtiment moche et impersonnel...cela m'a aidé à faire la coupure entre mon ancienne vie et celle qui commençait pour moi.
Et puis je me rends compte maintenant que tous ces gens n'étaient pas aussi indispensables à ma vie que je le pensais...ils étaient rassurants le matin quand j'arrivais en amphi, mais maintenant je me sens libérée de quelque chose.
Désolée pour ce commentaire très très long :)
Grosses bises.

Ecrit par : lili | dimanche, 03 février 2008

L'humeur salle de bains n'est pas évidente à gérer mais je pense qu'il ne faut pas refouler ses sentiments et les laisser sortir.
On ne peut être heureux tout le temps, il y a des fois où on ne sait pas ce que l'on ressent mais c'est comme ça.

Je croise les doigts pour que tu fasses de beaux rêves ;), Courage.

Ecrit par : Shopgirl | mardi, 05 février 2008

D'abord, j'ai honte de n'avoir pas répondu plus tôt à vos commentaires et d'avoir un peu délaissé cet endroit...

Lili : Déjà, j'adore les longs commentaires donc, il n'y a pas de raison d'être désolée. Et puis, c'est ça, tout ce que tu as dis, c'est juste ça. Il y a ce côté rassurant de retrouver des têtes qu'on connait à l'entrée de l'amphi et la peur de ne plus les revoir, et parfois, sentir que finalement, ils ne sont pas tous essentiels à ma vie (même si certaines, certains sont vraiment des gens que je découvrent un peu plus chaque jour...) Bise Lili:)

Shopgirl : L'humeur salle de bain est passée;) Et merci d'avoir croisé les doigts parce que mes rêves sont beaucoup plus doux en ce moment:) Bise.

Ecrit par : Amy | vendredi, 08 février 2008

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