« 2008-02 | Page d'accueil
| 2008-04 »
samedi, 29 mars 2008
Just the two of us...
Bon, voilà, je ne suis vraiment pas fière de moi mais, il semblerait bien que j’ai replongé. Après avoir passé plusieurs minutes (heures) à chercher son nom partout sur Google. Des vidéos de lui sur Youtube and Co. Des photos de lui sur d’obscurs sites de fans (hystériques!). Avoir écouter sa voix en boucle dire que "C’est comme ça". Je crois bien que je recommence à devenir légèrement obsédée par un candidat de la nouvelle star. Mais, ce n’est pas de ma faute, un garçon, une guitare, une seule possibilité, c’est que je tombe sous le charme de Benjamin Siksou (20 ans, il a 20 ans, pff).
Voilà…

...pourquoi...
…j’ai craqué

Cet article n’a d’autre intérêt que de déclarer mon admiration obsession pour Benjamin (oui, on dirait que j’ai 12 ans et demi et alors?) et ne va sûrement faire que rameuter toutes ses fans comme à l’époque avec Yann Barthès. D’ailleurs, ça me manque les 20 recherches google quotidiennes sur Yann qui faisaient débarquer pleins de gens qui se posaient de vraies questions comme la taille de Yann (pas très grand mais je suis petite aussi alors…), savoir s'il était marié (non!), s'il était gay (non, non et non!). Je suis sûre que les fans de Benjamin se posent des questions encore plus essentielles.
10:53 Publié dans Oh, Boy! | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
mercredi, 26 mars 2008
I only want to make you happy...
J’ai longtemps hésité à écrire cette note. Elle a tourné pas mal de temps dans ma tête. Je me suis demandée si tout ça pouvait avoir de l’intérêt. Et puis, bon… Je suis consciente que ce n’est rien. Rien de plus que ce que d’autres connaissent et qui ont des fêlures bien plus grandes, bien plus douloureuses, des plaies bien plus béantes. Mais quand cette fille m’a dit qu’elle avait rendez-vous avec sa grand-mère pour déjeuner, j’ai eu comme un petit pincement au cœur. Parce que je ne sais pas ce que c’est, "avoir des grands-parents". Et en fait, je réalise que je sais peu de choses sur eux, sur elles. Un peu plus sur cette grand-mère tout de même. Et je me dis que j’aurais pu l’aimer, que j’aurais su l’aimer. Et je l’imagine. Et je m’imagine moi toute petite dans ses bras. Je nous vois toutes les deux à jouer avec les ombres, avec le soleil. A faire des gâteaux au chocolat. Moi qui irais lui rendre visite un dimanche sur deux. Moi qui m’assiérais près d’elle et qui écouterais toutes ses histoires. Celles de la guerre où elle a été terriblement courageuse. Où elle allait chercher à manger pour ses enfants, la peur au ventre sûrement. Elle et moi au coin d’un hypothétique feu à écouter ses désirs de jeune fille, son envie d’être institutrice. Et lui faire découvrir. Tout ce qu’il y a autour. La musique que j’écoute. Les choses que j’aime. Celle que je suis. Et, je me demande, est- ce qu’elle serait fière de moi comme le sont les autres grands-mères qui parlent inlassablement de leurs petits-enfants? Je ne sais pas… Je ne sais tout simplement pas.

20:37 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 17 mars 2008
60 things I like...
Le premier rang des concerts. La musique dans les oreilles tard le soir alors que tout est calme autour. Les quais de gare. Liverpool. La patinoire de Manchester. Les garçons à part. La dernière scène d’ "About a Boy" où Hugh Grant chante "Killing me Softly". Les mails. Les points de suspension. Le vent dans les cheveux. Les chocolats de Pâques Cadbury mangés dans les rues anglaises. Faire des gâteaux et lécher la pâte dans le récipient. L’accent anglais. Jude Law (encore plus quand il parle Français). Sentir mon cœur qui bat fort quand je reçois ses mails à lui... Son parfum. Rêvasser le matin. Friends. L’odeur de l’herbe mouillée. Mes bottes marron. Veronica Mars. Aller à la bibliothèque municipale et parler d’un livre avec quelqu’un que je ne connais pas. Yann Barthès (surtout ses cheveux). Le "J’voudrais pas crever" de Boris Vian mis en musique. Me balader sur les blogs. Lire à voix haute. 23h23 sur mon réveil. Découvrir plein de reprises acoustiques de tubes pop sur Youtube. Chandler Bing. Londres. Les glaces Cadbury avec du caramel dessus. Regarder de vieux épisodes de Dawson (surtout pour Pacey Witter). Et d’Hartley Coeur à vifs (surtout pour Ryan). Chanter à tue-tête. Hugh Laurie. Danser avec la musique à fond dans les oreilles. Regarder mon chat dormir. Avoir du courage. Mélanie Laurent. Oasis et leur Wonderwall. Chercher les musiques qui passent dans les séries (surtout celles de Cold Case). Les spoilers. Midi le vendredi. Le bruit du clavier. Observer les gens autour. Cocoon. Gratouiller ma guitare. Les livres en anglais avec leurs couvertures colorées. Regarder la pluie tomber bien au chaud derrière la fenêtre de ma chambre. Grey’s Anatomy. Julien. Nick Hornby et son "High Fidelity". Main Street. Croiser le sosie de James McAvoy à la fac. "One Art" d'Elizabeth Bishop. La musique Folk. Le look de Charlotte Gainsbourg. Traîner dans les rayons de la Fnac. Ne pas voir le temps passer. Les rêves avec Enrique Murciano (!).

11:04 Publié dans My Favourite Game | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
samedi, 15 mars 2008
I will be waiting for the world to hear my song…
Il y a eu cette chanson l’autre soir dans le noir retrouvée au hasard. Ces notes si familières qui résonnaient à nouveau. Et ça m’a ramené à l’été dernier où j’écoutais cette voix, ses mots avec la fenêtre de ma chambre grande ouverte. En espérant que quelqu’un passerait et qu’il attraperait un bout de l’émotion que j’éprouve quand j’écoute cette chanson.
Et, ça m’a rappelé qu’à la base ici je voulais y déposer mes coups de cœur musicaux. Alors, pour inaugurer cette nouvelle rubrique du blog (…), j’avais envie de faire découvrir ou redécouvrir cette chanteuse qu’est Missy Higgins. Cette Australienne de 24 ans et sa musique comptent beaucoup pour moi. Elle a réussi à adoucir pas mal de périodes un peu difficiles et stressantes. Il y a deux étés. Les périodes de révisions. Réussi à combler l’absence aussi. Un vrai réconfort. Encore mieux qu’un chocolat chaud pris au coin du feu un soir d'hiver (surtout quand comme moi on n’a pas de cheminée et qu’on se contente d’un radiateur, hum…)

“They weren’t there” est une des chansons extraite de son premier album – magnifique - et l’une de mes préférées, préférées.
Je rajoute “Don’t Ever” qui est aussi un bijou. Et qui me donne une envie terrible d’attraper tous les trains qui passent. Ladidadida… En espérant que quelqu’un passe ici et attrape un bout de cette jolie émotion que tout ça me procure.
15:00 Publié dans Music is my way of thinking... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 13 mars 2008
It's been a hard day's night, and I've been working like a dog...
Ce que j’aime beaucoup avec les gens quand je raconte ce que j’ai fait avant la fac et tout ça, c’est qu’ils me regardent avec des yeux étonnamment interrogateurs et qu’ils posent toujours la question fatale “Mais t’as quel âge alors ?” et là, j’ai comme une drôle d’impression de me prendre vingt ans sur la tête. Ca fait toujours plaisir. A une époque, j’avais honte de mon parcours un peu épineux et sinueux. Mais, maintenant bizarrement, je ne m’en cache plus. C’est marrant que ça paraisse à ce point étrange qu’on n’arrive pas forcément à trouver ce qu’on veut faire et ce qu’on veut être du premier coup. Comme si on n'avait le droit qu’à un seul essai. Comme si on n’avait pas le droit de se tromper. Je me suis trompée dans ma vie. De nombreuses fois. Mais, c’est ce qui rend plus forts. Bon, après je ne dis pas que si j’avais trouvé du premier coup ce que je veux faire, j’en serais sortie moins forte mais je pense que moi j’ai eu besoin de cette phase de questions, de doutes, de claques pour me construire.
En même temps, il faut bien que j’avoue que je ne sais pas précisément ce que je veux faire plus tard, dans la vraie vie là, celle qui arrive tout juste en face de moi à vive allure. Ca fait peur. Parfois plus aux autres qui m’entourent qu’à moi. Je ne sais pas ce que je veux faire mais je sais ce que je ne veux pas faire. J’ai eu peu d’expériences dans le vrai monde du travail mais ça m’a très franchement vacciné contre les journées de travail desquelles on ressort sans avoir l’impression d’avoir fait quelque chose qui nous plaise vraiment. Je sais pertinemment que je serais incapable d’avoir un travail purement alimentaire. Ce qui complique la chose. Parce qu’en ce moment, il faut à tout prix trouver un travail, qu’importe qu’on s’y épanouisse après tout. Tant qu’on fait parti de la France qui se lève tôt, tout va bien. Tant qu’on accepte de travailler plus pour gagner plus, tout va bien. Je me souviens de ce travail que j’ai exercé peu de temps pour gagner un peu d’argent. Un véritable désastre. Démotivant au possible. Il m’aurait été impossible de tenir un jour de plus. Et, ma responsable de l’époque était une femme vraiment ignoble qui balançait des réflexions à tout va. Un genre de Miranda Priestly en pire. J’ai une trouille incroyable de replonger dans le grand bain de la vie active. Parce que je me dis que je ne suis pas faite pour ça.

Alors, je cherche, je cherche une chose dans laquelle je pourrai m’épanouir. Parfois, ça m’angoisse et je me dis que je me suis littéralement plantée d’orientation. Même si j’aime l’anglais, la langue, sa culture, je ne me vois pas l’enseigner, la décortiquer. Et parfois, j’ai toutes ces idées en tête qui germent. Des tas de projets qui se dessinent. Des réalisables. Des totalement farfelus. Des dont je parle. Des que je garde pour moi. Des qui donnent envie. Des qui se passeraient à l’autre bout du monde. Une librairie avec des tas de livres en anglais avec des couvertures qui donnent envie d’acheter tout le rayon. Des organisations de concerts. De l’humanitaire avec des gens avec qui partager. Du français à l’étranger. De l’anglais en France.
Et je me souviens de cette prof incroyable que j’avais l’année dernière et qui racontait ses voyages, ses expériences. Qui se permettait de critiquer tous ces gens à l’esprit étriqué qui se contentent de se poser, de se marier, d’avoir des enfants et un chien aussi dans la cour. Je n’ai rien contre ça hein, c’est juste que ce n’est pas pour moi. Ce n’est pas moi ça. Et même si les gens autour continueront toujours à trouver à redire, je m’en fiche, je veux moi aussi partager les choses avec l’air passionné qu’avait cette prof l’année dernière. Et, être un peu comme elle. Pas qu’elle soit quelqu’un d’extraordinaire... Enfin si, elle l’était, à sa façon. Et moi aussi j’aimerai l’être, à ma façon. Ca me plairait bien…
17:46 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 06 mars 2008
Pieces of me...
Alors, voilà, je m’y mets. Enfin. Mon premier tag. Et en plus, j’ai été taguée deux fois :) La première par les demoiselles de "A Long Time Ago", blog absolument génial et à lire absolument (et je crois que tout comme elles, je commence moi aussi à faire une fixation sur la Nouvelle Star). Et la deuxième fois par Cilyne du blog "Ma vie de capricieuse". Blog que bizarrement je commente très rarement alors que je me retrouve beaucoup dans ses mots.
Hop, le règlement :
1/ Mettre le lien de la personne qui vous tague
2/ Mettre le règlement sur votre blog
3/ Mentionner six choses-habitudes-tics non importants sur vous-même
4/ Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens
5/ Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées : bon, pour ces deux dernières étapes, je fais l’impasse parce que presque tout le monde l’a fait ce tag…

* Je suis quelque peu obsédée par l’ordre. Je ne suis pas au point de Monica de Friends mais… J’aime quand les choses sont à leur place, bien alignées. Et puis, je fais souvent les choses dans le même ordre. Tous les matins, c’est le même rituel, je pose toujours mon pied droit en premier sur le sol. Histoire de contrer les gens qui pourraient me dire que je me suis levée du pied gauche et histoire d’éloigner toutes les mauvaises choses qui pourraient me rendre de mauvaise humeur. Dès fois, ça marche et d’autres non.
* La musique est primordiale pour moi dans mes relations aux autres. J’ai vraiment du mal avec les personnes qui écoutent de la musique trop commerciale. Cependant, il faut que j’avoue que les trois chansons qui me remontent instantanément le moral sont "Baby One More Time" de Britney Spears, "Complicated" d’Avril Lavigne et "Pieces of me" d’Ashley Simpson (à chanter très fort et très faux, un régal !)
* Je suis accro aux potins de stars. Et, j’aime ENORMEMENT quand les couples d’Hollywood and Co. se séparent. La dernière nouvelle en date est que Zach Braff est à nouveau célibataire et, de savoir ça, ça m’a fait un bien fou ! Comme si je pouvais avoir une chance avec lui… (par contre, d’un autre côté, quand j’apprends que Raphaël va être papa ou que Julien Doré file le parfait amour avec Louise B., ça me met le moral à zéro…)
* J’aime beaucoup, beaucoup les émissions de M6. J’adore la Nouvelle Star (pour l'instant, je suis à fond pour Benjamin !), je deviens dingue devant Pékin Express (il faut absolument que le médecin et sa femme dégagent et que le père et le fils restent, et je m’en fiche si c’est truqué d’abord!) et j’avoue ma grande faiblesse en confessant que je regarde D&Co et que je craque complètement sur le Julien de ce programme (qu'on ne voit pas assez souvent d'ailleurs!)
* Un garçon plus une guitare et hop, je craque! Ca marche aussi avec les bassistes d’ailleurs. Si en plus, ils s’appellent Benjamin, Yannick, Thomas ou Julien c’est encore mieux. On a les obsessions qu’on peut hein…
* Je ne peux plus écouter Cat Power et surtout sa chanson "The Greatest" sans avoir le cœur qui se serre… même si c’est une des chansons que je préfère le plus au monde… La faute à celui qui me l’a faite découvrir. A une époque, ça me faisait ça aussi avec "T’es beau" de Pauline Croze mais j’ai réussi à dépasser ça. Alors, je garde bon espoir pour "The Greatest"…
20:39 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
lundi, 03 mars 2008
It's raining out the window and today it looks like night...
Je suis d’une tristesse affligeante ces derniers temps. Ca me prend comme ça au détour d’un chemin isolé. Tout à l’heure devant l’ordinateur. Le soir aussi, surtout le soir, au coucher. Dans le noir. C’est un mystère d’ailleurs ça, le pourquoi du comment tout devient plus lourd et plus pénible sitôt la lumière éteinte. Peut-être que c’est du aux chansons que je ressasse constamment dans ma tête. Ou aux choses auxquelles je pense nuit et jour. Et que je n’arrive jamais à faire sortir comme je le voudrai. C’est juste… la peur. Cette fichue peur qui nous cueille comme ça parfois au détour d’un sentier un peu froid, au détour d’un couloir un peu trop silencieux. La peur qui grandit à mesure que le temps avance, à mesure que les choses deviennent plus proches, moins abstraites, plus angoissantes.
Je crois que jamais je ne serai complètement heureuse. Oui. Jamais heureuse pour de vrai parce que je n’arrive jamais à me contenter de ce que j’ai. Jamais. Il faut toujours que j’aille chercher la petite bête. Gratter pour trouver la petite chose qui fera que non, c’est dommage hein, mais toi et moi, c’était juste une belle grosse farce. Parce que ça ne tape plus aussi fort là dans ma poitrine quand je le vois. Je me demande même si ça a jamais frappé plus fort un jour. Même si pour lui il y a un bout de temps, ça cognait bel et bien là. Ca m’avait même redonné l’espoir que cet endroit de mon anatomie n’était pas complètement mort. Mais, mais… Et les autres autour, et les autres qui s’aiment à en crever tellement c’est beau. A en pleurer tellement c’est beau. Et ces autres qui avancent quand moi je stagne constamment. Je ne sais même plus ce que je veux faire l’année prochaine parce que j’ai peur de ce que j’avais prévu. Peur de ne pas être à la hauteur. Jamais.
C’est juste une de ces périodes où je me pose trop de questions. Où je me laisse enfermer par des mélodies, des mots. Où je voudrai juste fermer les yeux et être là et ne plus être las. Où je rêve, je rêve et je rêve encore. De cette vie qui ne sera jamais la mienne parce que je ne m’en donne même pas la peine. De lui avec sa guitare à l’autre bout du monde. De ses cheveux. De sa voix. De son parfum. De ses mots, pour moi et rien que pour moi. De tadadada… De nous? De nous… Et paradoxalement, cette chanson me rend triste, triste et souriante. Souriante parce que ce clip est juste parfait, c’est juste comme ça que je vois cette chanson quand je l’écoute le soir avant de m’endormir. Et juste comme ça que je Le vois quand je ferme les yeux.
Song : "Gray or blue" by Jaymay
(et puis, une note sur Jaymay très, très vite parce qu'elle le mérite)
20:26 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note