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jeudi, 31 juillet 2008
Summertime
Et puis, dans ce film, il y a cet acteur trop charmant que j’avais l’impression d’avoir déjà vu quelque part. Internet m’a confirmé que oui, j’avais déjà occupé quelques uns de mes samedi après-midi à observer ce jeune homme puisqu’il a joué dans "One Tree Hill" (je sais, je sais mais bon…). Mais là, je l'ai trouvé tellement différent. Tellement mieux. Moins ennuyeux. Moins prise de tête. Un brin artiste. Un brin maladroit. Un brin décalé.
Enfin, il y a aussi et surtout cette chanson à la fin du film. "I wish you love". Je crois que quand on dépasse la 100ème écoute d’une chanson en une journée c’est vraiment très mauvais, non? Juste que j’aime la voix de Rachael quand elle chante. Que j’aime les paroles en anglais de ce classique de la chanson française. Que j’aime à m’imaginer enfouie dans mon écharpe avec cette chanson dans les oreilles cet hiver. Que j’aime les images de ce film. Et que je remarque que tout les étés quand il fait trop chaud j’aime à me réfugier dans une comédie romantique où l’hiver pointe le bout de son nez. L’année dernière "The Holidays", cette année "Prime". C’est sûrement du au fait que je n’aime pas cette chaleur insoutenable...
Et rien à voir du tout, du tout mais je souhaite encore une fois un joli et joyeux anniversaire à l’adorable Mam’zelle Poupée. Parce que je suis bien contente d’avoir trouvé son blog un jour par un hasard total. Et que la lire tout les matins fait partie d’un de ces petits rituels que j’aime et qui m’est essentiel.

18:15 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
vendredi, 25 juillet 2008
You’ll never walk alone…
A mon tour, après Miss Austen, je reprends ce très chouette tag.
Je ne peux pas vivre sans…
*Musique : Tout le temps. Dès le matin jusqu’au soir dans la nuit. Soit à la radio dans la voiture, soit en marchant avec mon vieux MP3 sur les oreilles, soit une playlist sur mon ordinateur. En live soit en concert, soit moi qui chante en me séchant les cheveux. De la musique écoutée fort ou juste un léger murmure qui s’échappe de l’ordinateur le soir quand tout le monde dort.
*Mon chat : Je ne pensais pas pouvoir l’aimer autant que je l’aime aujourd’hui. Parce que j’en avais eu une autre avant que j’aimais tellement fort et qu’après 16 années passées au rythme de ses ronronnements, elle a du s’en aller… Parce que je ne voulais pas qu’elle croie que je l’oubliais en ayant un nouveau chat... Mais, toutes les deux, elles se ressemblent tellement au final. La première me manque terriblement tous les jours encore, tous les jours différemment. Et la deuxième est une boule de bonheur qui comble les trous laissés par ce manque. Différemment peut-être mais aussi fort. Je me dis qu’elles se seraient tellement bien entendues toutes les deux.
*Mes séries télé fétiches : A commencer par Friends (Chandler!), Veronica Mars et Dawson (Pacey forever!). Ah et puis Cold Case aussi avec Lily Rush qui est absolument géniale (et puis elle aime les chats). Je m’attache aux personnages, à leurs vies, à leurs peines, à leurs joies. J’aime voir ce qu’ils deviennent et replonger dans leurs souvenirs au gré de rediffusions de temps en temps.
*Lire : Des livres, des blogs, mes mails... Ca fait fonctionner mon imagination et puis, ces mots qui peuvent avoir un si grand pouvoir. Ca me relie aux gens que j’aime, connus ou inconnus. Je les découvre à travers leurs mots. Et ça me plait beaucoup cette fragilité, cette sincérité que j’attrape dans les mots. La sensation de partager des choses avec les gens aussi.
*Le chocolat : Du carré de chocolat qui remonte le moral au gâteau qui sort tout chaud du four en passant par le récipient qu’on lèche avec plaisir. A tel point que je suis certaine que du sucre coule dans mes veines…
*Mes envies, mes rêves : ceux qu’on réalisera un jour, ceux qui sont à portée de main et les autres, les un petit peu plus compliqué à avoir mais bon, je ne renonce pas pour autant (dans cette catégorie, on peut trouver au choix, Jude Law ou Yann Barthès!!!)

*Mes souvenirs : Des images, des paroles, des odeurs, des gestes, des mots, des écrits, des photos, des lettres, un peu de tout qui font que je suis moi.
*La légèreté, la futilité : Qui passe par toutes sortes de choses, des potins de stars à mes listes futiles sans fin. Ma dérision sur les choses. L’humour. Le sourire. Les rires.
*Le courage : Bon, parfois j’en manque cruellement mais… je crois que les bonds de courage que j’ai par moment m’aident à avancer, à faire les choses et au final à voir que ce n’est pas si dur que ça et que quand on se lance, finalement, il y a presque toujours du bon derrière.
21:28 Publié dans My Favourite Game | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
jeudi, 24 juillet 2008
Dear Diary...
Il faut que j’avoue que chaque matin, entre la lecture des blogs que j’aime et la consultation de mes mails, j’aime aussi aller explorer mes statistiques. Pas pour voir mon nombre de visites mais pour contrôler que quelqu’un de "ma vraie vie" n’est pas tombé ici et que je suis encore libre d’écrire ce que je veux sans me censurer. Et puis, parfois, ça me déclenche des crises de paranoïa aigues. Comme l’autre jour où cette personne, qui habite là où habite quelqu’un que je connais, s’est mise à lire chaque note une par une. Et moi qui me suis mise à les relire aussi pour voir si je n’avais pas mis un peu trop de moi dans mes notes. Tout ça pour m’apercevoir que moi, ce que je suis, mes émotions, ça transpire de mes mots. Mes mots c’est moi. Vraiment. Sincèrement. L’espace d’un instant (quand la paranoïa était à son maximum), j’ai eu peur et puis je me suis qu’après tout, tant pis. Je n’écris rien de mal. Je ne fais rien de mal en écrivant. (Et puis, il s’est avéré que c’était une fausse alerte de toute façon).

C’est juste que j’ai grandi dans une famille où on n’écrit pas. Où écrire est étrange. C’est comme ça. On avait reçu un journal intime, de ceux qui se ferment avec un cadenas. Et si, moi je me suis mise à noircir les pages en me cachant, je sais que ma sœur elle a laissé les pages toutes blanches.
Je suis retombée sur mon journal hier. Je croyais l’avoir jeté mais il était enfoui dans un vieux sac à dos. Je l’ai relu. Les pages sont pleines de points d’exclamations, de peurs, de doutes, d’espoirs. Pleines du collège, de mes idoles de l’époque (que je tairais). Et toutes les pages à cette époque qui commencent par "Chère J… ". Des pages pleines de lui. De lui. Et encore de lui, mon Pacey. De lettres que je lui écrivais sans lui envoyer. D’elle qui est partie bien, bien trop tôt un hiver bien trop froid. Pleines de poèmes, de textes, de phrases écrites ici et là. Il y a aussi mes envies de renouveau. Mon écriture enfantine qui s’arrondit, qui change. Il y a ma première fête de la musique. Mes rêves à la pelle qui ne parlaient que de lui. A l’époque je crois que je n’avais pas encore ces envies d’ailleurs. Et puis, il y a des feuilles un peu partout dans ma chambre. Avec des mots écrits à la main. Tapés à la machine puis à l’ordinateur le dimanche en attendant Dawson.
Et je me dis que ça aurait été dommage quand même de passer à côté de ça. De n’avoir que des feuilles blanches sur lesquelles se retourner.
17:29 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
samedi, 19 juillet 2008
Again and again...
Je ne sais pas si je n’écris plus parce que je ne sais pas quoi écrire ou si je ne sais pas comment l’écrire.
En fait, c’est parce que je ne sais pas écrire.
Je suis pleine de doutes. De questions aussi. De pourquoi j’écris ici, qu’est-ce que ça m’apporte, dans quel état j’erre…? Avec pour réponse que j’écris pour moi, et seulement pour moi. Tant pis si personne ne lit, si personne ne commente. Tant pis. Quand j’écris, c’est pour décharger quelque chose. Le bon, le mauvais. Pour pouvoir relire plus tard et voir que j’avance. J’avance. Que je change. Que je ne stagne pas malgré les peurs qui sont présentes.
Mais, je ne vais pas cacher que j’aime ce lieu comme un endroit d’échanges, un endroit où on pourrait peut-être se sentir bien. Pourtant parfois je me demande ce que lire ici peut apporter aux autres. Ca me semble inconcevable que lire ici apporte une once de ce que m’apporte ma lecture des mots des autres. Parce qu’il n’y a rien ici, rien d’intéressant en fait. Juste moi et mes mots creux.
Et j’ai pas mal gambergé ces derniers temps sur mes "problèmes". Je crois qu’hier j’ai trouvé LA solution. Simple comme bonjour. Il y a eu comme un soulagement. Une légèreté. Et l’évidence qui rend les choses plus douces, plus belles. Des notes de piano. Un jus d’orange frais dégusté assise sur les marches dehors. Le chat dans les jambes. Qui ronronne. Je me souviens avoir lu quelque part que le chat est un animal pessimiste, qui s’attend toujours au pire… En dehors du fait que j’ai du être un chat dans une autre vie, quand je la regarde s’endormir sur mon lit dans des positions qu’elle seule peut adopter, je ne peux qu’en douter. Parce que mon chat, c’est l’optimisme né. Un sourire sur les lèvres permanent.

17:45 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
lundi, 14 juillet 2008
Into pieces...
Sur une jolie idée de Camille reprise par Miss Austen, à mon tour, je tente la note en images.

17:38 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
samedi, 05 juillet 2008
One way or another...

Down, down, down… Si on décide de regarder du côté du verre à moitié vide, il y a les insomnies constantes qui s’acharnent nuit après nuit. Il y a les doutes qui tournent en boucle autour de moi. L’absence, l’absence, l’absence. Moi et ma flemme à faire les choses. Les "il faut" qui s’accumulent de plus en plus sur les post-it que je dépose partout autour de moi. Je n’ai jamais été vraiment disciplinée pour faire les choses en temps et en heure. L’inquiétude aussi quand même, et les mails en attente, ouais… Le temps qui se traîne. Et puis, à ça on peut rajouter le prix des billets de train qui a augmenté d’une force. Les titres de livres qu’on cherche en vain. La chanson qui passe dans cette série télé et qu’il m'est impossible de mettre un nom dessus. Et encore, les soldes qui se sont révélées infructueuses. Rien, rien, rien. A part le pantalon que j’ai essayé et qui ne me faisait ressembler à rien (à part à un clown peut-être, pfff…).
It’s only life… Et si on se place de l’autre côté, de celui du verre à moitié plein? Il y a le soulagement de ses mots. La chanson retrouvée ("She hates" Puddle of Mudd). Le clip d’une vieille chanson revisionné. Mes cheveux qui se coiffent facilement ces temps-ci. Le temps qui devient moins chaud, moins lourd, plus agréable. Les mails que j’envoie. La voix de Matt qui me parvient jusqu’à la salle de bain. Les envies, les espoirs. L’excitation d’hier soir. Les sourires. Les rires. Son regard. Et puis, les rêves absurdes mais doux la nuit quand le sommeil vient enfin me cueillir. Thomas Dutronc à la télé. Thomas Dutronc et ses photos sur son site internet (j’aime la photo où il est avec son chat et sa guitare^^). Les "Friends" visionnés par deux tous les jours, demain la demande en mariage de Chandler! (je sens que je vais pleurer…). Mon chat qui ronronne et qui dort dans des positions indéfinissables. La vidéo de Dewey en train de danser… Ah oui, Lost de retour ce soir! Le bandeau l’autre soir pendant cette émission déprimante et cette liberté retrouvée, un miracle. Et puis, les coïncidences qui font sourire comme le garçon qui écoute "Morning Glory", la chanson qui donne le titre à mon chez moi. Oui.
Au final, tout dépend de quel côté on se place je crois...

21:36 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
mardi, 01 juillet 2008
Love is... everywhere?!?
Je viens d’apprendre que j’ai l’opportunité (oui bon, comme la totalité de ma promo d’anglais à la fac) de participer à un programme d’échange avec de futurs enseignants américains. Alors bon, futurs profs américains moi ça me fait penser aux lecteurs de la fac, ce qui me fait penser à J****a, le lecteur américain que j’avais eu en deuxième année…et forcément, je suis emballée, emballée là! J’envoie un mail tout de suite? Bon, évidemment c’est pour deux semaines et moi, la deuxième semaine, je serai normalement de l’autre côté de la Manche (fingers crossed). Oui. A Londres (voilà, ça c’est dit). Oui. En train de jeter un œil à tout les coins de rue pour voir si Jude Law ou son sosie ne serait pas en train de traîner dans le coin. (la phrase juste avant marche aussi avec Hugh Grant hein).

Outre-atlantique ou outre-manche, ça me fait toujours plus rêver qu’ici. Non, parce que en regardant "L’amour est dans le pré", j’ai constaté avec horreur qu’un des agriculteurs habitait tout près de chez moi. Tu me diras, au pire, (si pas de charmants futurs profs américains, si pas de Jude, pas de Hugh, ni de sosie) je pourrais toujours me rabattre sur lui hein. Ahahah… (rire de la fille aigrie amère qui n’a plus vu un garçon intéressant depuis… depuis bien trop longtemps). Alors, pour l'agriculteur, j’envoie un mail tout de suite aussi ou pas?

22:23 Publié dans Oh, Boy! | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note