samedi, 28 mars 2009
Never say never again…
C’est un peu bizarre ces derniers temps parce que j’ai l’impression de m’éparpiller un peu partout, un peu n’importe comment. Il y a le bruit du clavier tous les jours. Il y a le mail qu’on écrit et qui se veut ‘‘détaché’’. Léger. Le genre qu’on envoie comme ça, pour faire comme si on voulait juste prendre des nouvelles, avec plein de points d’exclamations partout pour donner un ton enjoué aux quelques phrases qui partent à l’autre bout du monde. Et puis, il y a les phrases, ses phrases qui reviennent à peine quelques heures après. Et le cœur qui bat parce que ça compte (je compte?), même si la déception est là aussi parfois.
Il y a la sensation de marcher à contre-courant, comme si le vent venait me fouetter le visage très fort et qu’il m’empêchait d’avancer comme je veux. Il y a un trop plein de ces drôles d’envies qui émergent, celles pour lesquelles j’avais toujours dit non, jamais. Il y a aussi les bras qui semblent se baisser, comme en coton.
Il y a le "Yellow Tricycle" de Saez découvert hier après-midi, le "What Katie did" et la voix de Pete redécouverts aujourd'hui. Il y a une impression de vide parfois aussi. Le manque d’envie de ça parce que ces derniers temps je fini mes journées vraiment fatiguée, fragile, avec cette certitude que mes yeux ne pourront pas rester ouverts une seconde de plus.
Et, il y a lui dans mes rêves toutes les nuits.

20:13 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 22 mars 2009
Here I go again...
Vingt quatre heures que je chantonne cette mélodie, je n'ai pas encore vu le film Mamma Mia mais la ça me donne envie de le voir très très vite (Et en fait les paroles de Abba sont bien plus profondes que je ne le pensais, non parce que c'est juste ça quoi.)
J'ai aussi d'autres envies qui poussent un peu partout. Ce qui est ironique c'est qu'elles font surface quand ''officiellement" je suis sensée ne pas avoir le temps. Alors j'ai "officieusement" sérieusement envie de me mettre à la photo (reste à trouver LE bon appareil photo et un endroit où prendre des cours...) et "officieusement" sérieusement envie de me remettre à la guitare (reste à dépoussiérer la mienne et à trouver un bon bouquin dans le style "Guitare pour les Nuls" ou autre...)

16:40 Publié dans Music is my way of thinking... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
mardi, 17 mars 2009
La note du mardi...
Je passe mes journées le regard braqué sur l’écran de mon ordinateur à travailler mon fameux mémoire… Je suis en pré-phase de rédaction là et j’avoue que j’angoisse énormément à l’idée de taper le premier mot, la première phrase. J’ai une trouille terrible des mots et de la page blanche. J’aimerais que les mots viennent naturellement, qu’ils coulent de source. Comme j’aimerais que lui et moi ça coule de source parfois. C’est vraiment n’importe quoi en ce moment. Au moment où je commence à tourner la page, il y a toujours un petit quelque chose qui le ramène. Il y a des jours où je dis que c’est un pauvre idiot. Et le lendemain, il me prouve qu’il est un garçon bien. Je suis en suspend, pleine de contrariétés. Je crois que le mieux à faire est de ne plus penser, de laisser faire les choses.
Reste plus qu’à espérer que la Nouvelle Star ce soir soit mieux que la semaine dernière où il n’y a que des candidates. Moi je veux du garçon, du guitariste (du Benjamin S. ou du Julien D.)

(et si vous avez le courage, ici ma nouvelle note terminant par une question hautement philosophique!)
13:01 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
jeudi, 12 mars 2009
Those sweet words spoken like a melody...
Il y a des mots comme ça qui se balancent comme une évidence, à décrire parfaitement ce que je ressens. Je passe des heures et des heures à lire ses jours, ses mois et ses années passées et je suis sous le charme, complètement. Je me demande comment on peut, de simples lettres faire quelque chose d’aussi touchant, d’aussi remuant à l’intérieur et d’aussi juste. Il y a des gens ordinaires. Et il y a les autres, ceux qui fascinent, qui transcendent le moindre maux mot, le moindre geste.
Il y a cette fille aussi croisée ce matin et ça fait maintenant plus de deux ans qu’elle habite le décor. Il y a toujours eu des gens comme ça autour de moi qui ont ce petit truc en plus qui fait qu’on ne peut pas détacher son regard d’eux. Souvent des filles. Parce que moi un peu envieuse de leur charme désarmant. Moi un peu jalouse de leur facilité de tout. Moi un peu jalouse d’un rayon de soleil dans leurs cheveux. Et puis parfois aussi des hommes, comme ce vieux monsieur un jour d’après-partiel qui jouait avec sa toute petite fille à "sauter" dans les rayons du soleil.
Ou comme cet autre vieux monsieur qui était venu raconter sa transplantation du cœur ou du poumon, je ne sais plus. Et qui avait cette force qui donne envie d’y croire. Celle qui arrive à faire oublier le reste, tout ce qui n’est pas essentiel. Qui arrive à faire oublier le fait que rien de bien n’arrive jamais après deux heures du matin. Qui fait comprendre que cet autre n’arrivera jamais à la cheville de toutes ces personnes. Que je l’aime bien mais que je ne l’aime pas. Que j’aime sa présence mais que je ne lui demande rien de plus que des signes de vie de temps en temps. Et lui aussi en fait…
Ce vieux monsieur qui avait cet espoir, celui qui redonne du souffle. Qui arrive à faire comprendre que tout ça, cette infime déception, ce n’est rien. Qu’il y a tout le reste autour. Et heureusement.

10:29 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 09 mars 2009
Nothing Good Happens after 2 a.m.
Etrangement, j’ai fait LA chose que je repoussais depuis des mois et des mois. J’ai eu LA réponse que j’espérais (sort of) et pourtant… Je reste insatisfaite. Peut-être parce que je sais que ça ne mènera à rien. Je le sais parce que ça s’est déjà produit. Je pensais que je serais soulagée de faire ça. Soulagée de sa réponse. Mais en fait non.
Je crois juste qu’il n’y a. Plus. Rien.
Et ça m’angoisse un peu quand même tout ça parce que ça fait des lustres que je me disais que si je faisais LA chose et que si sa réponse était celle qu’il m’a donnée tout serait absolument merveilleux.

Ouais.
Sauf qu’on n’est pas dans une comédie romantique ni même dans une série télé. On n’est pas Ross et Rachel. Ni même Marshall et Lily. Tout ça, l’espoir et compagnie, c’était dans ma tête. Le temps qu’il m’a fallu pour tenter le truc, c’était sûrement parce que je me doutais que tenter ce serait casser la magie, casser toutes ces idioties qui se baladaient dans mon esprit. Pff.
11:22 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
vendredi, 06 mars 2009
Let's start a band
Tag vu sur plusieurs blogs
Le principe :
1 - Allez sur wikipedia, cliquez sur "article au hasard" ou suivez ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9cia
Le premier article que vous trouvez est le nom de votre groupe.
2 - Allez sur ce site pour une citation en anglais : http://www.quotationspage.com/random.php
ou ici pour une en français : http://www.lescitations.net/citations/ha
Les 3 ou 4 derniers mots de la dernière citation sont le titre de votre premier album
3 - Suivez ce lien vers Flickr : http://www.flickr.com/explore/interestin
La 3ème photo (quelle qu'elle soit, ne trichez pas) est votre pochette d'album
4 - Avec Photoshop ou un logiciel d'image quelconque, faites votre pochette d'album avec ces éléments.
5 - Postez la photo sur votre blog avec ce texte dans la description et taggez toutes les personnes que vous voulez voir participer :)
Et voilà le résultat : "To get money from it", le premier album de Maid of the Mist Stakes! (pas sûr qu'il se vende bien)

Et, si elles veulent bien, je taggue Mary, La ptite Zou, Clotilde et Madie!;)
14:50 Publié dans My Favourite Game | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note