mardi, 28 juillet 2009
Pause...
Je ne sais pas si j'ai envie de continuer. Ici ou ailleurs... J'ai l'impression d'avoir fait le tour d'ici... Que toutes les sensations ont déjà été écrites, décrites, ressassées. Qu'écrire les nouvelles obsessions, les nouveaux coups de coeur, les nouveaux papillons dans le ventre, les nouveaux doutes ne fait plus rien avancer du tout.

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vendredi, 17 juillet 2009
Don't write me off...
L’autre jour, en allant prendre mon courrier dans la boîte aux lettres, au milieu des sempiternelles publicités et autres relevés de compte, s’était cachée une VRAIE lettre. Une de celle qu’on vous envoie à vous personnellement. Avec le stylo qui a couru sur le papier. Avec de vrais mots, pas une de celle qui vous assure que, oui ''Cher client'', vous avez gagné 10000 Euro. Et je me disais que ça faisait une éternité que ça ne m’était pas arrivé.

Pourtant, à une époque, il y avait presque toutes les semaines une lettre qui m’attendait sur la table du salon. Une de Grèce. Une d’Irlande. Une des Etats-Unis. Une de Suède. Une de la ville d’à côté. Une d’une fille adorable qui faisait ses propres enveloppes. Une de ma toute première correspondante, Elodie, 8 ans, rencontrée en vacances et qui aimait les chats autant que moi. Une de ma correspondante anglaise from Birmingham et qui s’excusait dans son français hésitant et adorable ''pour pas écriture tôt''. Pendant l’été, une lettre d’une de mes copines d’école primaire, de collège, de lycée. Une de la dame qui s’occupait de moi quand j’étais petite. Des courriers remplis de mer, de plage, de piscines, de visites, de ''à bientôt'', de ''hâte de te revoir à la rentrée''…
Et c’était à chaque fois une surprise avec parfois des petits cadeaux accompagnant les mots. Des photos, des posters, des playlists (sur cassettes à l’époque…). Des coups de cœur pour des acteurs, des chanteurs, des garçons. Des écritures enfantines, maladroites, rondes ou assurées. Pleins de couleurs. Pleins de souvenirs que je conserve précieusement dans un grand sac depuis des années.
20:04 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
samedi, 11 juillet 2009
I'm on the list... ou pas...
Dossier refusé : 1
Dossier accepté sur liste principale (mais je ne suis pas franchement intéressée en fait...) : 1
Dossier accepté MAIS sur liste complémentaire : 1
Ces dernières semaines ont été émaillées de nouvelles qui tombent alors qu'on ne les attend pas. Mes notes du semestre qui arrivent en avance, et le soulagement d'avoir eu la moyenne dans chacune des matières, ce qui n'était pas gagné du tout. Prochaine étape : le mémoire... Et puis la déception. D'être sur liste complémentaire pour le Master qui me plaît le plus. Je me dis qu'il est impossible que les gens sur liste principale se désistent parce que, c'est comme si quelqu'un se désistait après avoir touché le gros lot. Merci, mais non merci. Impossible.
Je me sens un peu nulle là en fait... Et perdue. Si seulement j'avais un plan, ou un don. Oui, quelque chose pour laquelle je serais douée. Ca, ça serait chouette. Mais, je n'ai rien. Rien à vendre. Rien à donner. Rien de plus.
Alors tout ce qu'il me reste à faire, c'est attendre qu'on m'appelle pour me dire que des gens se sont désistés et qu'une place s'est miraculeusement libérée pour moi. Et croiser les doigts très, très fort.

20:07 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
lundi, 06 juillet 2009
This is the life…
Je me dis que c’est peut-être juste ça…
La facilité d’une mélodie qui sort des enceintes. La simplicité d’un moment passé en voiture avec la musique à fond et moi qui ris en tapant le rythme. La surprise de ses mots qui arrivent alors que je ne m’y attendais pas du tout. L’étonnement de tout ça et se dire que les gens peuvent être surprenants parfois et ce, dans le sens positif du terme. L’espérance d’une bouteille qu’on jette à la mer. L’évidence d’un sourire. La légèreté d’un instant, de l’urgence pour saisir la chance qui passe là, tout près et à toute vitesse. La première conversation avec le garçon ‘‘mysterieux’’ (si tant est qu’on puisse appeler conversation l’échange de quatre phrases suivies d’un silence gênant et d’un sourire gêné…) La douceur d’une mélodie jouée à l’harmonica, puis celle d’une voix qui accompagne une guitare. C’est une maison dans un arbre à dix mètres de haut. La fraîcheur d’une forêt. La liberté sans un carcan. La bienveillance d’un regard qui ne juge pas. Le soupir de soulagement qu’on pousse à la fin d’une journée où tout va à vive allure. Les bras qui serrent. Le cœur qui se serre. Les mots qui rassurent. Les mots qui font rire. Les découvertes. Les envies de plus. Les yeux qui regardent au loin. Les espoirs qui naissent au coin des rues. Le besoin de croire. Les moments où on ne tourne pas en rond. L’émotion qui étreint et qui arrive comme si de rien.

Alors oui, je me dis que c’est peut-être juste ça, la vie…
20:27 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note