samedi, 19 juillet 2008
Again and again...
Je ne sais pas si je n’écris plus parce que je ne sais pas quoi écrire ou si je ne sais pas comment l’écrire.
En fait, c’est parce que je ne sais pas écrire.
Je suis pleine de doutes. De questions aussi. De pourquoi j’écris ici, qu’est-ce que ça m’apporte, dans quel état j’erre…? Avec pour réponse que j’écris pour moi, et seulement pour moi. Tant pis si personne ne lit, si personne ne commente. Tant pis. Quand j’écris, c’est pour décharger quelque chose. Le bon, le mauvais. Pour pouvoir relire plus tard et voir que j’avance. J’avance. Que je change. Que je ne stagne pas malgré les peurs qui sont présentes.
Mais, je ne vais pas cacher que j’aime ce lieu comme un endroit d’échanges, un endroit où on pourrait peut-être se sentir bien. Pourtant parfois je me demande ce que lire ici peut apporter aux autres. Ca me semble inconcevable que lire ici apporte une once de ce que m’apporte ma lecture des mots des autres. Parce qu’il n’y a rien ici, rien d’intéressant en fait. Juste moi et mes mots creux.
Et j’ai pas mal gambergé ces derniers temps sur mes "problèmes". Je crois qu’hier j’ai trouvé LA solution. Simple comme bonjour. Il y a eu comme un soulagement. Une légèreté. Et l’évidence qui rend les choses plus douces, plus belles. Des notes de piano. Un jus d’orange frais dégusté assise sur les marches dehors. Le chat dans les jambes. Qui ronronne. Je me souviens avoir lu quelque part que le chat est un animal pessimiste, qui s’attend toujours au pire… En dehors du fait que j’ai du être un chat dans une autre vie, quand je la regarde s’endormir sur mon lit dans des positions qu’elle seule peut adopter, je ne peux qu’en douter. Parce que mon chat, c’est l’optimisme né. Un sourire sur les lèvres permanent.

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lundi, 14 juillet 2008
Into pieces...
Sur une jolie idée de Camille reprise par Miss Austen, à mon tour, je tente la note en images.

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samedi, 05 juillet 2008
One way or another...

Down, down, down… Si on décide de regarder du côté du verre à moitié vide, il y a les insomnies constantes qui s’acharnent nuit après nuit. Il y a les doutes qui tournent en boucle autour de moi. L’absence, l’absence, l’absence. Moi et ma flemme à faire les choses. Les "il faut" qui s’accumulent de plus en plus sur les post-it que je dépose partout autour de moi. Je n’ai jamais été vraiment disciplinée pour faire les choses en temps et en heure. L’inquiétude aussi quand même, et les mails en attente, ouais… Le temps qui se traîne. Et puis, à ça on peut rajouter le prix des billets de train qui a augmenté d’une force. Les titres de livres qu’on cherche en vain. La chanson qui passe dans cette série télé et qu’il m'est impossible de mettre un nom dessus. Et encore, les soldes qui se sont révélées infructueuses. Rien, rien, rien. A part le pantalon que j’ai essayé et qui ne me faisait ressembler à rien (à part à un clown peut-être, pfff…).
It’s only life… Et si on se place de l’autre côté, de celui du verre à moitié plein? Il y a le soulagement de ses mots. La chanson retrouvée ("She hates" Puddle of Mudd). Le clip d’une vieille chanson revisionné. Mes cheveux qui se coiffent facilement ces temps-ci. Le temps qui devient moins chaud, moins lourd, plus agréable. Les mails que j’envoie. La voix de Matt qui me parvient jusqu’à la salle de bain. Les envies, les espoirs. L’excitation d’hier soir. Les sourires. Les rires. Son regard. Et puis, les rêves absurdes mais doux la nuit quand le sommeil vient enfin me cueillir. Thomas Dutronc à la télé. Thomas Dutronc et ses photos sur son site internet (j’aime la photo où il est avec son chat et sa guitare^^). Les "Friends" visionnés par deux tous les jours, demain la demande en mariage de Chandler! (je sens que je vais pleurer…). Mon chat qui ronronne et qui dort dans des positions indéfinissables. La vidéo de Dewey en train de danser… Ah oui, Lost de retour ce soir! Le bandeau l’autre soir pendant cette émission déprimante et cette liberté retrouvée, un miracle. Et puis, les coïncidences qui font sourire comme le garçon qui écoute "Morning Glory", la chanson qui donne le titre à mon chez moi. Oui.
Au final, tout dépend de quel côté on se place je crois...

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vendredi, 27 juin 2008
Only fooling myself...
Il y a un an et demi, je supprimais mon ancien blog parce que je savais qu’il venait encore le lire en silence. Sans laisser trace de son passage dans les commentaires. Mais il en laissait dans mes statistiques que je consultais avidement tous les matins. Et de voir qu’il venait encore me lire me… à tel point que… Je me disais qu’il venait lire là, qu’il prenait sans rendre. Qu’il n’avait pas le droit de faire ça. De savoir ce que je devenais alors que moi je me posais sans cesse des questions sur lui, sur sa vie. Alors qu’il me manquait.
Il y a peu j’ai appris par "hasard" (le hasard est toujours provoqué...) qu’elle l’avait laissé tombé. Qu'il était malheureux. Qu'il s'interroge sur sa vie alors que moi je commence à entrevoir des réponses pour la mienne. Il y a peu que je repense à lui. A toutes ces conversations débiles qu’on a pu avoir. A celles qu’on a pas eu par ma faute. A celles qu’on n’aura plus jamais. Et je me rends compte que j’ai été bête à un point. De vouloir qu’il n’ait que du temps pour moi. De ne pas avoir été heureuse pour lui. De n’avoir pensé qu’à moi. Egoïste. J'ai compris. Il est trop tard mais j'ai compris.

A côté de ça, tout semblerait aller dans ma vie, et pourtant... J’ai les réponses que j’attendais. D’autres qui restent en suspend mais bon, rien n’est jamais parfait. J’ai eu mes examens avec des notes inespérées. Je renoue avec d’anciennes chansons, d’anciennes sensations. J’ai la tête qui commence déjà à être un peu ailleurs, de l’autre côté. J’ai la peur au ventre aussi. Mais la bonne peur, celle qu’on a avant de se lancer dans quelque chose de grand, de nouveau. Et puis, mon horoscope m’annonce un été avec un énorme cap à passer, du changement. De ceux qui n’arrivent que tous les trente ans alors bon, je prends. J’imagine que le changement de l’autre côté de la Manche, ce n’est pas ce qui manque.
La redécouverte musicale pop sucrée du moment : http://www.myspace.com/katevoegele
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lundi, 23 juin 2008
La note du lundi
!Attention : Note très courte mais très pathétique...!
La semaine dernière aurait pu être ce qu’on appelle la semaine de la "lose". Parce que entre les journées à ne rien faire et à ne pourtant trouver le temps la force de rien, je fatigue légèrement là. Et puis, à ce qu’il parait j’aurais perdu trois bons centimètres en deux ans, quand on sait que je suis plus à la mesure d’une Kristen Bell et de son mètre 55 qu’à celle d’une top-model d’1m80, mon moral s’est mis en berne. Aussi, j’en viens à attendre avec impatience le samedi matin pour regarder "Nos Années Pension". Pitoyable je sais… Mais, c’est pas comme si je commençais à connaître les chansons de la série par cœur, hum…
Heureusement, une nouvelle semaine commence. Et, avec elle, son lot de nouveautés. Demain, LE Fanmix (soyez indulgents!) sauf en cas de soucis informatiques... Et, la bonne nouvelle du jour, le retour de "L’amour est dans le Pré"! Je jure que ça ne m’a pas mise de bonne humeur et que je ne suis pas impatiente du tout de critiquer suivre les aventures des agriculteurs. Pathétique je sais…

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mardi, 17 juin 2008
All that I can give...
J’ai un manque de courage incroyable ces temps-ci… Non, en fait, ce n’est pas vrai... Je suis très occupée en ce moment, je prépare mon Fanmix! Mais, le problème c’est que je ne suis pas aussi douée que les demoiselles qui se sont prêtées au jeu. Alors, il faudra être cléments avec moi.
Et aussi, il y a eu le mail tant attendu (une note plus développée sur ça bientôt…). Et il y a eu les mails que je n’ai pas envoyés mais que j’ai écrits dans ma tête à 23 :23 couchée dans mon lit dans le noir de la nuit. Il y a LA bêtise que je n’ai pas faite, entre les envies qui tiraillent le ventre et les mots qui dans la nuit résonnent si juste mais qui au matin semblent si idiots, si maladroits. Il y a les Fanmix des autres demoiselles qui résonnent dans ma chambre, qui m’accompagnent un peu plus chaque jour et j’aime. Il y a Thomas Dutronc que j'aime. Le week-end "spécial films avec la jolie Reese" qui a fait un bien fou.
Il y a eu Hugh Grant à la télé lundi soir. Il y a eu ses mimiques. Ses sourires. Ses cheveux. Ses yeux. Même ses rides et j’aime. Il y a eu Jude Law dans "My Blueberry Nights" et son rôle de Jeremy. Et la douceur, le calme et le soulagement après avoir vu le film. Le bien-être aussi. Il y a cette chanson d'Emma Daumas (oui, je sais, je sais, c'est bizarre aussi pour moi). Il y a des gens et des chansons qui déçoivent. Je n’arrive juste plus à détacher Julien D. de Louise B. non, parce que j’ai écouté son album et moyen quoi… Trop d’engouement autour, moi ça me… Enfin, je ne sais pas, je réserve mon avis… Il y a "Les bords de mer" que j’aime malgré le "Ariane je t’aime" murmuré très vite (et qui fait mal). Il y a Yann B. qui est chou même avec un fer à repasser sur la tête (jamais je n'aurai cru écrire cette phrase un jour...). Il y a des tonnes de choses en vrac. Et puis, il y a “Love was made for me and you…”

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mercredi, 04 juin 2008
Run away girl...
Au début les vacances c’est sympa. On se lève à pas d’heure (sauf quand le chat s’en mêle…). On flemmarde devant ‘‘Once and Again’’ (sauf quand le dernier épisode est diffusé jeudi…). On découvre de nouvelles séries bien, bien chouettes (les 10 jours sans écran c’est vraiment pas pour moi hein…). On fait les magasins. On sort avec les copines (sauf quand elles retournent chez elles à plusieurs centaines de kilomètres…). On lit les livres qu’on n’a pas eu le temps de lire pendant l’année (encore faudrait il retrouver sa liste de livres à lire…). Et, paf, au bout de deux semaines, on se sent quelque peu dépourvu. On se retrouve pris au piège de l’ennui des vacances. Et là, l’idée saugrenue débarque. Décider de se mettre au sport. Je ne sais même plus comment l’idée m’est venue en tête. Peut-être à cause de Roland Garros. Peut-être à cause de Jérémy Chardy (c’est moi ou il est canon, ce garçon ?... après une recherche intense sur G**gle, c’est moi… ou alors c’est qu’il n’est pas très photogénique… ou alors il est plus beau après avoir joué un match de tennis de plus de deux heures… ou alors tout le monde s’en fiche parce qu’il a perdu dimanche et attend que je ferme cette fichue parenthèse…).
Pour moi, faire du sport c’est comme essayer de résoudre une équation "polynomiale de degré deux" (c'est-à-dire une équation du second degré. Oui, wikipédia est mon ami parce que j'ai déjà bien du mal à savoir ce qu'est une équation du premier degré...) Quelque chose d’insurmontable. L’enfer. Et, il m’arrive encore aujourd’hui de cauchemarder de ça. De m’imaginer que je dois. Retourner. Faire. Du. Sport. La veille d’un cours de sport, c’était l’horreur. Une heure avant le dit cours, c’était l’angoisse. J’ai toujours été nulle en sport. Et ce quelque soit le sport ; volley (j’avais peur de me prendre le ballon dans la figure…), basket (trop petite pour marquer un panier…), lancer de javelot (jamais réussi à planter un javelot dans le sol), gymnastique (la dernière fois que j’ai réussi à faire une roue, j’avais dix ans…), saut de haies (peur de me prendre les pieds dans la dite haie), athlétisme (mon record du 100 mètres doit tourner au alentour des 30 bonnes secondes. Pour rappel, l’homme le plus rapide du monde le fait en moins de 10 secondes…) Il n’y a que le badminton que je trouvais sympa mais est-ce vraiment un sport ? Et puis, il y aurait pu aussi y avoir les durs moments où on doit se mettre par groupe avec un capitaine qui désigne les gens qu’il veut dans son équipe. Ca m’est arrivé une fois, pour une course de relais. On imagine sans mal qu’avec mon temps au 100 mètres, j’étais très demandée, hum… Mais, cette fois là, le garçon le plus génial du monde (ou moins) a eu la gentillesse de me choisir en premier pour être dans son équipe. Ce sera aussi ce garçon qui, quelques temps plus tard, deviendra mon binôme en cours de chimie, celui-là aussi qui disséquera une blatte à ma place (c’est d’un romantisme… mais, il avait le sens du sacrifice).
Avec un si lourd passif concernant une quelconque activité physique, il est certain que j’avais des craintes de m’y mettre remettre. Comme les courbatures, par exemple. Mais, on m’a dit que si on s’hydrate bien, on n’a pas mal. Alors, depuis dimanche, je bois quand je fais mes abdos, je bois quand je cours, je bois quand je suis sur mon vélo d’appartement. Mais, non, s’hydrater n’y fait rien quand on n’a pas bougé un muscle depuis des années. Ca fait quatre jours qu’éternuer ou rire est une torture, mais ça commence à passer là. Et puis, bizarrement je trouve ça chouette de me bouger un peu. Surtout que contrairement aux cours de sport, là je le fais à mon rythme. Et en musique. Je ne dis pas que c’est agréable mais…

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samedi, 31 mai 2008
Embrace the sweet indifference...
Pour tuer le temps, je cherche de nouveaux mots à me mettre sous la dent et je tombe sur des phrases qui s’entremêlent d’une façon plus qu’agréable. Pour tuer le temps, je pars à la recherche de nouvelles notes à me mettre dans les oreilles. Et, un garçon à guitare de plus sur lequel je craque. J’ai failli lui envoyer un mail pour lui dire ‘‘I think I am in love with your music and lyrics…’’. Pour tuer le temps et pour me rassurer, je tire les cartes, alors que je ne sais pas tirer les cartes (pathétique hein…). Je revérifie ma boite mail des centaines de fois par jour. C’était franchement une vraie mauvaise idée d’aller sur un forum où les gens commencent à recevoir le précieux sésame, le mail tant attendu. Alors que moi, rien. Et une encore plus mauvaise idée d’aller jeter un œil sur les sites pour trouver un roommate (mauvaise et inutile parce que je ne sais même pas encore dans quelle ville je vais atterrir). Parce que je me voyais bien en coloc' de Mathew qui cherche quelqu’un de sympa avec les mêmes goûts en musique et littérature. Par contre, je ne me voyais pas du tout, du tout en coloc' de Tristan qui propose un loyer de presque rien et qui cherche absolument une colocataire fille, ‘‘open-minded’’ la demoiselle, hum… oui, on voit le genre Tristan…
Et je repensais à ce qu'il m’avait dit un soir. Comme quoi si on pense tous à la même chose au même instant, la chose a plus de chances de se réaliser. Alors voilà, dimanche entre 15 heures et 16 heures, priez pour moi pour que ce fichu message débarque dans ma boite mail très, très vite. Histoire que quelque chose bouge, se déclenche, que je ne passe pas mes vacances à attendre, attendre, attendre... Ah oui, le garçon disait aussi qu'il y a toujours de l'espoir. Toujours. Quoiqu'il arrive. Mais, il s'est avéré que le garçon était un idiot, alors bon...

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samedi, 24 mai 2008
The one with the Wedding...
Je n’ai jamais vraiment été pour le mariage. Dans l’absolu. Et encore moins pour moi. Je n’ai jamais imaginé ce jour dans ma tête ni une éventuelle robe de mariée. Je suis sûrement insensible à tout ça mais j’ai rarement été émue lors d’une cérémonie de mariage enfin, en ce qui concerne celles de la ‘‘vraie vie’’. Oui, parce que dans les films, les cérémonies deviennent tout de suite plus belles, plus émouvantes, moins clichées (j’allais même ajouter plus vraies, ce qui finalement est très paradoxal…) Si je parle de ça, c’est que je dois aller prochainement à un mariage. Et… est-ce qu’il y a des gens qui ont réellement envie d’assister à ce genre d’événement? Non, parce que moi, pas du tout, du tout. Il n’y a rien qui me donne ne serait-ce que la toute petite envie d’y aller. Rien. Rien. Rien.
Et, le fait que je sois l’une des seules de ma famille à ne pas être en ‘‘couple’’ n’aide pas non plus. Je me souviens du dernier mariage auquel j’ai assisté. Il y avait le cousin du marié qui me courait après. Il avait huit ans. J’en avais douze. On a eu le droit aux jeux débiles. A la musique atroce. Et à la pièce montée avec des choux tout collants de caramel. Le truc bien glauque. Voilà ce que sont les mariages pour moi. Une journée qui s’étire en longueur où tout passe au ralenti. Pas de Phoebe et sa fantaisie. Pas de Monica, pas de Chandler, pas de jolies déclarations d’amour qui sonneraient vraies. Pas de Rachel absolument magnifique. Pas de Ross qui fait danser les petites filles de la soirée avec lui en les laissant poser leurs pieds sur ses pieds à lui. Le fait que j’ai été plus émue devant le mariage de Chandler et Monica (et la demande en mariage, la demande en mariage!), que devant le futur mariage auquel je vais assister fait-il de moi une sans-cœur ?
Et puis, il me faut me trouver quelque chose à me mettre. J’aimerai avoir l’air d’être bien dans ma tenue. D’être moi. Et de montrer aux autres que non, je n’ai plus douze ans. Oui, parce que ma famille me perçoit encore trop comme une gamine qui n’aurait pas grandi. Je voudrais être jolie. Mais, je ne sais pas ce qu’on met pour ce genre d’événement. Non parce que la dernière que j’y ai assisté, j’avais une jupe à fleurs, énormes les fleurs (douze ans hein!) et j’aimerai beaucoup ne pas retrouver dans une situation comparable (tout conseil modesque est plus que bienvenu pour ne pas ressembler à la Rachel du mariage de Barry).

Et puis, histoire d’en tirer quelque chose de positif, j’aimerai bien cette fois que ce ne soit pas le cousin du marié qui me court après mais, au hasard, le joli serveur de la soirée (il y a toujours de jolis serveurs dans ce genre d’événement non?)
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mercredi, 21 mai 2008
No need to say goodbye...
Et pendant qu’à Cannes, les stars s’étourdissent sur le tapis rouge (et que Yann parade avec sa bague, alliance?!?), moi je m’étourdissais sur ma copie. Et aussi je monte les marches… de l’amphi cinq fois dans la semaine. En cherchant en vain ma place. Non, parce que c’est tout pareil qu’à Cannes là, tu as ton nom sur la liste à l’entrée, c’est hyper select ce genre de choses. Et puis, on peut même avoir des conversations très, très passionnantes avec son voisin de gauche, celui avec les yeux bleus (bon, c’est pas Gaël Garcia Bernal mais tout de même). Et, un jour ça se termine. On regarde derrière soi, l’air un peu ému. On s’en remet au jury. Comme à Cannes. Sans les paillettes. Mais avec des sièges qui font mal. Parce que, c’est cruel de nous laisser quatre longues heures sur ces morceaux de bois. Et puis, on croise les doigts en espérant ne pas avoir été trop mauvaise. Même si j’avoue que ce n’est sûrement pas cette année qu’on me remettrait la palme d’or de la meilleure copie. Hum. Dommage, c’était sûrement la dernière de ma vie. Ca aurait été chouette de faire un coup d’éclat.

Bientôt ici, de vraies notes avec des choses dedans, ça va parler mariage, famille, musique… Il y aura aussi des réponses aux commentaires restés sans. Un nouveau décor. (ouais, ça c’est du teasing ou je ne m’y connais pas). D’ici là, j’aurai plus que probablement récupéré un ordinateur digne de ce nom. Très vite. (en attendant, vous pouvez déjà écouter la nouvelle chanson de Regina Spektor).
20:29 Publié dans My So-Called Life... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note